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bible - Page 2

  • L'hébreu que vous parlez sans le savoir

     ———— VIENT DE PARAÎTRE ! ————

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    Des mots de la Bible

    L'hébreu que vous parlez sans le savoir

    Les mots font voyager. Un premier ouvrage emmenait ses lecteurs du côté de la culture hellénistique et des mots grecs de la Bible ayant traversé les traductions jusqu’au français. Voici maintenant une série de mots qui nous ramènent à l’hébreu, mais aussi à toute la diversité des langues du Proche-Orient ancien. L’hébreu biblique n’est ni un point d’origine première ni un point d’arrivée ultime. Il appartient au groupe des langues sémitiques qu’il côtoie, rejoint, par lesquelles il se laisse traverser, ou qu’il retravaille. Le récit étiologique de Genèse 10 fait de ces langues l’expression d’une branche de la famille de Noé, liée à son fils Sem, dont le prénom signifie aussi…nom ! Faire d’une langue un héritage familial qu’on partage avec d’autres, et qui est transformé par chaque groupe de cette famille, c’est dire aussi combien on peut y trouver de croisements, d’inventions, de proximités et de différences entre ougaritique, araméen, akkadien, assyrien, babylonien, amorrite, arabe, phénicien, hébreu, moabite... 

    Les auteurs* de ce livre, membres de la Cellule d'Animation Biblique en région parisienne, éditent ici, en les retouchant légèrement pour l’écrit, quelques enquêtes autour de mots de la Bible que, depuis plusieurs années, ils présentent et commentent lors de brèves émissions radiophoniques sur Fréquence Protestante. Ils ont sélectionné ici une vingtaine de mots de la Bible hébraïque qui se sont déposés –parfois avec quelques détours – dans notre langage quotidien, l'hébreu que vous parlez déjà en somme...

    Au sommaire : ADAM, ALLÉLUIA, AMEN, CACHER, CANNE, CHÉRUBIN, ÉDEN, ÈVE, HOSANA, ISRAËL, JUDAS, LÉVIATHAN, MANNE, MESSIE, PHARAON, SABBAT, SAC, SHALÔM, SHOAH, et TOHU-BOHU.

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    Éditions Passiflores, juillet 2013 — www.passiflores.com
    Illustrations : Marie-Hellen Geoffroy – 179 pages, 17€.
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    * Les auteurs : Alain Joly, Philippe Kabongo-Mbaya,
    Henri Persoz, Christine Renouard, Patrice Rolin
    Odile Roman-Lombard, Jean-Pierre Sternberger ;
    préambule de Corinne Lanoir

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    —oOOOo— 

    Un premier ouvrage collectif reprenait une vingtaine de mots
    "passés" du grec dans la langue française : 

    Des mots de la Bible
    Le grec que vous parlez sans le savoir.

    logos,parole,discours,logique,principe

    (chaque mot fait l'objet d'une enluminure par Marie-Hellen Geoffroy)

    Editions Passiflores, octobre 2010 (143 pages ; 17 €uros)

  • Un portail pour les sciences bibliques

     Les blogs ou sites bibliques sont nombreux et chacun à sa façon ambitionne de faciliter la rencontre avec le texte biblique. Parmi ceux-ci, en voici un qui se présente comme “Le portail des sciences bibliques”. Il s'agit du site Aréopage qui est en effet une véritable mine de ressources et d'outils pour qui désirent approfondir sa lecture de la Bible.

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    Outres les textes originaux, de très nombreuses versions, des dictionnaires, des grammaires et bien d'autres ressources auxquelles le site renvoie, on y trouve entre autre un inventaire quasi exhaustif et raisonné des logiciels bibliques actuellement disponibles (consulter cet inventaire).

    Bref, vous l'aurez compris, biblique.fr vous recommande vivement ce site !

  • TESSARAKONTA, quarante...

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    Dans la Bible, les nombres ont souvent une valeur symbolique ; ils n’expriment pas seulement une quantité arithmétique.

    L'un des nombres le plus fréquemment utilisé est quarante. On le  trouve dans divers contextes tout au long de la Torah, des prophètes et du Nouveau Testament. Il concerne le plus souvent le temps, une durée assez longue pour manifester un changement - durée d’une génération dit-on, quand il s'agit d'années.

    Un mot de la Bible, par Odile Bertrand...

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  • Justice et Droits de l'Homme, une approche biblique

     Justice,
    reconnaissance de la personne
    et droits de l’homme


    Une journée de reflexion et d'échanges
    articulant problématiques politiques et textes bibliques
    accompagnée par François VOUGA

    Samedi 22 octobre 2011
    au 102 Bd Arago, 75014 PARIS  – Métro “Denfert-Rochereau”

    Libre participation aux frais
    Programme et détails pratiques ci-dessous...

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    (Vitrail du baptistère de l'église du Sacré Cœur à Audincourt–Doubs, Jean BAZAINE 1954)

    Programme de la journée :

    Accueil à partir de 9h00

    9h30 – 10h00

    Ouverture et question

    • Quelle promesse fonde les droits de l’homme et du citoyen ?
    (François Vouga)

    • L’immémoriel des droits de l’homme : La place de ce que l’on oublie
    (Philippe Kabongo Mbaya)
        
    10h00 – 11h00

    Le droit, les droits et la reconnaissance de la personne

    • Justice et hypocrisie : Matthieu 6,1-18
    (François Vouga)

    • L’ambiguïté des termes “droit” et “droits”
    (Bernard Piettre)

    • Première discussion

    11h30 – 12h30

    La liberté, les libertés individuelles et les droits de la personne

    • Reconnaissance, liberté et droits : 1 Corinthiens 9,1-23
    (Patrice Rolin)

    • Libertés individuelles et droits civiques
    (Eric Hernandez)

    • Deuxième discussion

    12h30 – 14h00
            Repas sur place (sandwichs, salades, fruits, café... Libre participation)

    14h00 – 15h00

    L’universalité de la reconnaissance de la personne et des droits

    • L’universalité parfaite de la reconnaissance,
           fin des idéaux de perfection : Matthieu 5,43-48
    (François Vouga)

    • Fonder l’universalité des droits dans la laïcité
    (Annick Jacq)

    • Troisième discussion

    15h30 – 16h30

    L’autorité fondatrice de la reconnaissance et des droits

    • L’héritage de la “dike” : la justice dans la Grèce ancienne
    (Renée Piettre)

    • La providence comme fondement de la justice : Matthieu 6,25-34
    (François Vouga)

    • Quatrième discussion

    16h30 – 17h00

    Envoi et question

    • Quelle promesse reconnaissons-nous
    comme fondement des droits universels ?

    (François Vouga)

     ———————————————————
    – Merci d'annoncer votre participation –
    Contact : <patrice.rolin@orange.fr> / 06 72 38 19 13
    —————————————————————————–——

    — Cette journée de réflexion et d'échanges vous est proposée dans la dynamique du Christianisme social. Né à la fin du 19e siècle, et relancé en France le 2 octobre 2010, le mouvement du Christianisme social a pour projet de renouveler la confrontation de la foi chrétienne avec son environnement social, économique, culturel et écologique, de poser des paroles et des gestes de libération, dire publiquement notre espérance et agir en conséquence. Le Christianisme social s'organise de manière souple en “communes théologiques” locales ou thématiques. Cette rencontre est ainsi organisée par la Commune théologique du sud francilien actuellement composée de : Eric et Dominique Hernandez, Philippe et Agnès Kabongo Mbaya, Bernard et Renée Piettre, Annick Jacq et Patrice Rolin.–

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  • Mag'Bible spécial "Nouvelle TOB"

    MAG’BIBLE
    Le magazine 100% Bible ...

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    (manuscrit éthiopien d'Esdras)

    MAG’BIBLE

    vous invite à découvrir la Bible, son histoire, son influence, son actualité.

    Une émission réalisée par le Service télévision
    de la Fédération protestante de France.
    Dimanche 10 avril de 10h00 à 10h30
    sur France 2


    Au sommaire de ce numéro :
    Rencontre et entretien avec
    Sophie STAVROU,
    maître de conférences à l’Institut de théologie orthodoxe St Serge à Paris
    et
    Eric JUNOD,
    professeur honoraire de l’Université de Lausanne

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    –oOo–
     En lien avec cette émission,
    vous pouvez lire les articles suivants :

    Une bibliothèque à géométrie variable...


    –oOo–

    medium_logopresenceprot.2.jpg
  • POUS, le pied

    0544---pieds-statue-my-son.jpg

    ——Les lignes qui suivent évoquent le mot pous. Mais ce n’est pas le pouce de nos mains. Ce pous là est un mot grec qu’on pourrait transcrire dans notre alphabet latin avec les lettres p.o.u.s et ce mot désigne le pied.

    Un mot de la Bible par
    Dominique Hernandez...

    Lire la suite

  • La Bible, un singulier pluriel !

    Du port, aux livres

     ——Il était une fois, sur la côte de l'actuel Liban, un port nommé Guébal mais que les grecs appelaient Byblos.

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    (vue actuelle du port de Byblos, le site archéologique est sur la droite)

    papyrus.png ——A partir de la fin du 2ème millénaire av. JC, les Phéniciens, peuple de commerçants et de marins, y prospèrent. De nombreux produits transitent par Byblos et sont transportés jusqu'aux confins de la Grande Mer. Parmi ceux-ci, le précieux papyrus, une spécialité égyptienne. Avec la tige de cette plante des marais des bords du Nil, les Égyptiens confectionnaient des feuilles servant de support pour l’écriture, dès la fin du 4ème millénaire. Notre mot français ‘papier’ vient d’ailleurs du mot ‘papyrus’, alors même que le procédé de fabrication du papier vient de Chine !

    papyrus_specimen.gif Des siècles durant, le  papyrus d'Égypte transita par Byblos, en particulier vers la Grèce.

    Les Grecs appelèrent donc ces feuilles de papyrus du byblos. C'est-à-dire “le produit venant de Byblos”.


    rouleau-approximatif-de-manuscrit-de-fond-de-texture-de-papier-parchemin-eacute-d-isolement-sur-le-blanc-thumb602305.jpg——Ces feuilles pouvaient être utilisées séparément ou assemblées en longues bandes formant un rouleau, un volumen en latin. Au début de l'ère chrétienne, on commença à relier ces feuilles en cahiers, pour former un livre qu'on nomma codex. Mais rouleau ou cahier, volumen ou codex, les Grecs appelèrent un ouvrage fait de feuilles de papyrus, un biblos ou un biblion.

    ——Ainsi dans la version grecque du Premier Testament les mots biblos et biblion traduisent l’hébreu SéPhèR. (= livre, registre, lettre…). Et les auteurs du Nouveau Testament utilisent ces mots pour désigner leurs œuvres ou d’autres écrits (Matthieu 1,1 ; Marc 12,26 ; Luc 4,17.20 ; Jean 20,30 ; 21,25 ; Apocalypse 3,5 ; 22,18-21). Tous ignorent bien entendu que leur livre se trouvera un jour dans une collection nommée “la Bible”.

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    Du pluriel, au singulier

    ——Les chrétiens des premiers siècles appelèrent naturellement la traduction grecque de la Bible hébraïque, et la collection des livres du Nouveau Testament de la plus simple des façons : ta biblia, “les livres”, parfois ta biblia ta agia ou ai iérai bibloi “les livres saints”. Il était donc clair pour eux qu'il s'agissait d'une pluralité d'écrits. Ainsi, vers 400 ap. JC, Jérôme, le grand traducteur de la Bible en latin parlait encore de cet ensemble de livres comme d'“une bibliothèque divine”.

    ——Comme dans toute bibliothèque, surtout si l’écriture de ses ouvrages s’étale sur près d’un millénaire, leurs auteurs ont des positions différentes quant aux sujets traités. La Bible présente donc en son sein une certaine diversité à propos des grandes questions existentielles de l'humanité, ou des façons de se représenter Dieu. Bien sûr, il ne s'agit pas d'un assemblage hétéroclite, mais au sein d’une relative unité apparaît aussi une grande diversité. Certains livres entrent même en débat avec d'autres.

    ——Au cours des premiers siècles de l'ère chrétienne, la liste des livres retenus dans Nouveau Testament se constitue, et ceux-ci sont adjoints à l'Ancien Testament. C'est aussi la période où l’on adopte progressivement l'assemblage de cahiers pour constituer des codex, les ancêtres de nos livres reliés. Mais c'est aussi et surtout la période où, en Occident, le latin remplace progressivement le grec, la langue commune de l'Antiquité.

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    ——Le latin va alors transposer littéralement le mot grec ta biblia, “les livres”. Mais voilà, ce pluriel biblia, “les livres” est alors compris comme un féminin singulier. Biblia en latin signifie “la Bible” ! C'est le même son, mais en grec c'est un neutre pluriel, alors qu’en latin c'est un féminin singulier. Et voilà notre bibliothèque plurielle transformée en un ouvrage singulier. Bien sûr, il ne s'agit pas là d'une erreur de traduction, mais de l'aboutissement d'un long processus fondé sur la conviction qu’une Parole singulière s'exprime dans les différents livres de la Bible. Une même Parole, certes, mais au travers de plusieurs voix ! Ainsi, respecter la singularité de la Bible, c’est aussi entendre les voix diverses et parfois divergentes qui entrent en débat au sein même de la bibliothèque plurielle qu'elles constituent.

    Patrice ROLIN

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    (l'article ci-dessus est paru dans Paroles Protestantes de janvier 2011)

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    En lien avec cet article, lire :
    BIBLIA, bible (qui développe la note ci-dessus)
    et